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Man: Edouard Oulai dit Kong :<< on ne me fabrique pas , je choisis.>>
Politique

Man: Edouard Oulai dit Kong :<< on ne me fabrique pas , je choisis.>>

il appelle à voter pour la liste Momo Bamba – Albert Flindé.

C

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Journaliste

27 December 2025 387 lectures
Ce 25 décembre à Zélé,en marge de la fête d’excellence dédiée aux élèves du canton Sreun, à Man, l’ambiance n’était pas seulement studieuse. Parrain de la cérémonie, Édouard Oulai, ex-candidat à la dernière municipale, a profité de la tribune pour faire ce que beaucoup attendaient : clarifier, recadrer et surtout… démentir. Face à ses parents et aux populations sorties nombreuses, Oulai n’a pas tourné autour du baobab. Son choix politique est désormais public, assumé et sans équivoque : il a appelé à voter pour la liste Momo Bamba – Albert Flindé. Un message clair, lancé à voix haute, histoire d’éviter que d’autres ne parlent à sa place à voix basse. Car pendant que la fête célébrait l’excellence scolaire, certains célébraient ailleurs l’art de la confusion. Son ancien directeur de campagne, en mission solitaire à Zélé village, s’était en effet autorisé à expliquer que « c’est lui qui a fait Édouard …
Ce 25 décembre à Zélé,en marge de la fête d’excellence dédiée aux élèves du canton Sreun, à Man, l’ambiance n’était pas seulement studieuse. Parrain de la cérémonie, Édouard Oulai, ex-candidat à la dernière municipale, a profité de la tribune pour faire ce que beaucoup attendaient : clarifier, recadrer et surtout… démentir. Face à ses parents et aux populations sorties nombreuses, Oulai n’a pas tourné autour du baobab. Son choix politique est désormais public, assumé et sans équivoque : il a appelé à voter pour la liste Momo Bamba – Albert Flindé. Un message clair, lancé à voix haute, histoire d’éviter que d’autres ne parlent à sa place à voix basse. Car pendant que la fête célébrait l’excellence scolaire, certains célébraient ailleurs l’art de la confusion. Son ancien directeur de campagne, en mission solitaire à Zélé village, s’était en effet autorisé à expliquer que « c’est lui qui a fait Édouard Oulai dit Kong » et que, par extension quasi-mystique, ce dernier soutiendrait plutôt Konaté Sidiki et Tia André. Une version des faits aussi créative qu’un conte de veillée… mais sans l’accord du héros principal. La sortie de Kong n’était donc ni un caprice ni une humeur passagère, mais une urgence politique. En période électorale, le silence est un luxe que les rumeurs transforment vite en bulletin de vote égaré. Clarifier, c’était protéger ses parents contre l’intox, et rappeler que les soutiens politiques ne se transmettent pas par procuration verbale. À Man, la leçon est désormais gravée à la craie blanche et en lettres capitales : Édouard Oulai n’est ni un produit politique sous licence, ni une créature qu’on active à distance selon les saisons électorales. Il choisit, il assume et il tranche. Le reste relève de la littérature orale, pas du bulletin de vote. Et en politique comme à l’école, quand la clarification arrive trop tard, c’est l’élève qui redouble. Cette fois, Kong a préféré faire composer tout le monde… et rendre la copie lui-même. Franck Sami

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